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Pierre CHASSELAT (1753-1814)
Portrait de femme à la chevelure fleurie, de trois quarts
Dessin au trois crayons et rehauts de lavis brun, signé vers le bas à gauche.
11,5 x 11,5 cmJean-Baptiste LALLEMAND (1716-1803)
Paysage d’Italie
Aquarelle signée en bas à droite (insolée).
44,5 x 70,5 cmEcole française du début du XIXesiècle, entourage de Jean-Baptiste ISABEY
Portrait d’homme en buste la tête vers la droite
Dessin. Porte une inscription Isabeyau revers et l’étiquette d’une ancienne exposition à Perpignan.
18 x 12,5 cmJean BOULANGER (1566 (?)-1660), attribué à
Personnages dans des ruines antiques
Toile.
Dans un cadre en bois sculpté doré, d’époque Louis XIV.
75 x 98 cmBenvenuto DI GIOVANNI DEL GUASTA (Sienne, 1436-vers 1518)
et
Girolamo DI BENVENUTO (documenté à Sienne de 1470 à 1524)
Sainte Famille
Panneau de dévotion.
Peinture mixte sur panneau de bois en tiers points entouré d’un cadre pseudo gothique en bois doré.
Hors tout : 92,5 x 56,5 cm
Panneau seul : 69 x 43 cm
Surface picturale : 63,5 x 37,5 cm
Le panneau est très légèrement bombé et recouvert au revers de peinture jaune.
Présence de quelques galeries d’insectes xylophages.
Surface picturale : usures et restaurations.
Dans un paysage vallonné et boisé au milieu duquel s’écoule une rivière que domine un ciel lumineux parsemé de quelques nuages d’où surgit un ange pourvoyeur de nourriture, les personnages forment deux groupes séparés au premier plan du tableau : à gauche saint Joseph, la Vierge et sainte Elisabeth, à droite les deux jeunes enfants : Jésus et saint Jean Baptiste.
Notre tableau illustre le récit d’une scène décrite dans les Meditationes vitae Christi du Pseudo Bonaventure (chapitre XIII) narrant le retour d’Egypte vers la Galilée de la Sainte Famille qui, fatiguée, rencontre saint Jean Baptiste et rend visite à sainte Elisabeth. Ce texte médiéval d’obédience franciscaine était un guide et conseil du chrétien exhortant le fidèle à suivre les tribulations de la vie du Christ et à s’inspirer de ses actes dans la vie personnelle. La référence à ce texte permet de suggérer que ce tableau, encore inconnu de la critique, qui illustre l’atmosphère d’une réunion familiale intime goûtant le repos après de longues pérégrinations, dut orner à l’origine l’oratoire d’une petite communauté religieuse franciscaine.
C’est à l’ambiance de l’atelier du peintre Benvenuto di GIOVANNIet de son fils Girolamo qui entre dans l’atelier paternel à l’extrême fin du XVesiècle, qu’il faut replacer l’exécution de notre panneau. A cette époque, le travail de Girolamo se fond avec celui de son père à tel point qu’il est souvent difficile de l’individualiser avec certitude - citons entre autres en 1498, l’ Assomption de la Viergede Benvenuto (New York) et celle plus tardive de Girolamo à Montalcino ; cf. B.Berenson, Italian pictures of the Renaissance, Central Italian and North Italian Schools, Londres 1968, Vol. II. figs. 852-853). La composition générale, l’atmosphère lumineuse du paysage et le modèle des physionomies des personnages reflètent l’ambiance de la production des deux peintres, mais l’exécution plus austère et quelque peu plus sèche trahit sans doute la participation de l’atelier.
Jan WYNANTS (Haarlem, 1631/32-Amsterdam, 1684)
Et Dirk WYNTRACK (après 1625-1678)
Maison fortifiée à la basse-cour près d’une mare
Toile, signée en bas à gauche et datée 1656(restaurations anciennes).
97 x 84 cm
Dans un cadre du XIXesiècle (accidents et manques).
Au dos plusieurs étiquettes.
Provenance (selon Eisele) :
Collection Marquis de Saint Cloud, Paris.
Vente Paris, 22.4.1901, n°109 (exp. Feral avec dimensions erronées 77 x 60 cm).
Collection comte de D., Marseille, 7.11.1916, n°74.
Bibliographie:
Hofestede Groot N°25.
Klaus EISELE, Jan Wijnants Ein Niederlandischer Maler der Ideallandschaft Im Goldenen Jahrhundert,cat. n°9, rep. pl. 9.
Louis VIDAL (1754 -?)
Nature morte aux fruits et aux fleurs sur un entablement
Huile sur panneau, signée en bas à droite (usures).
31 x 25,5 cmJean-Baptiste André GAUTIER-DAGOTY
(Paris, 1740-Paris, 1786)
Portrait de magistrat dit du Chancelier MAUPEOU
Huile sur toile, signée à droite vers le milieu.
40,5 x 30,5 cm
Provenance :
Vente Paris, Hôtel Drouot, 8 juin 1928, lot 101. Vente Paris, Hôtel Drouot, 1er juin 1931, lot 41, comme portrait présumé de Maupeou.

Ecole française de la fin du XVIIIesiècle
Paire de dessus de porte en grisaille d’amours de part et d’autre de médaillons féminins de profils dans des guirlandes de roses.
Huile sur toile.
Hauteur : 81 cm - Largeur : 157 cm
Jean-Louis PRÉVOST(1760-1810), attribué à
Fleurs dans un vase de bronze,en bas une frise dans le goût de SAUVAGE
Toile.
92 x 73 cmEcole française, vers 1790, entourage de PEYRON
Socrate arrachant Alcibiade à la volupté
Toile.
49 x 72 cmHorace VERNET (Paris 1789-1863)
Portrait d’un aristocrate
Huile sur toile.
32 x 24 cmLouis Léopold BOILLY (1761-1845) attribué à
Portrait du marquis de Saint Denis
Huile sur toile.
21,5 x 15 cm
Vendu comme L. BOILLY ..... M. Pillon
MORIN VASSELON
Plantation aux Antilles
Huile sur toile, signée et datée 1866en bas à gauche ( accidents).
76 x 118 cmCadre en bois doré sculpté à décor de coquilles stylisées et volutes sur fond de quadrillage.
Epoque Louis XV(importants manques).
Dimensions intérieures : 90 x 121,5 cm
Dimensions extérieures : 110 x 143 cmCadre en bois sculpté doré, la partie supérieure est ornée d’un fleuron central et d’enroulements feuillagés.
Époque Louis XV(petits accidents à la dorure).
88,5 x 75,5 cm environBenoît MASSOU, attribué à
Allégorie de la Terre
Buste en marbre blanc.
Hauteur : 42 cm - Largeur : 29 cm
Benoît MASSOU (1633-1684) reçu académicien en 1665 est le père du sculpteur François Benoît MASSOU(1669-1728). Il collabore avec Pierre LEGROS et travaille pour la famille de ROHAN.
De 1675 à 1684, il collabore au chantier de Versailles. Son atelier se trouvait à Paris, rue Notre Dame des Victoires.
Le buste que nous présentons est très proche de l’Allégorie de la Terre, l’un des quatre éléments sculptés vers 1675-1681 pour les jardins de Versailles, où l’œuvre est toujours conservée. Les deux visages présentent en effet des analogies frappantes.
Portrait du docteur Antoine LOUIS
Marbre blanc finement sculpté, de profil, la tête tournée vers la gauche.
Dans un cadre en bois sculpté et doré.
Signé et daté sur la tranche CALVAT 17?5.
Hauteur : 73 cm - Largeur : 58,5 cm
Ce portrait fut gravé à Paris en 1778 pour les marchands d’estampes RENAULTet RAPILLY. LOUIS était alors secrétaire perpétuel de l’académie royale de Chirurgie, professeur et censeur royal, chirurgien consultant des armées du roi, membre de la Société royale des sciences de Montpellier, inspecteur des hôpitaux militaires et de charité du royaume, docteur en droit de la Faculté de Paris, avocat au Parlement. Il fut portraituré par HOUDON. Son buste en marbre est conservé au musée d’histoire de la médecine à Paris. Il offrit également en 1772 pour le grand salon du nouvel hôtel de ville de Metz, sa cité natale, un profil en marbre inscrit dans un médaillon qui est toujours conservé in-situ.
Louis Philippe MOUCHY (1734-1801)
Portrait présumé du fils de Mr Sorbet, magistrat
Buste en marbre blanc représentant un gentilhomme.
Signé à gauche MOUCHYet daté 1782.
Hauteur : 67 cm - Largeur : 34 cm
Anciennement associé au fils de Mr Sorbet, il faut y reconnaître le fils de ClaudeLéger SORBET, chirurgien major de la 1recompagnie des mousquetaires, chevalier de l’ordre du roi. Claude LÉGERavait épousé le 4 avril 1741 à Wissous, à l’âge de 24 ans, Marie AnneLECOMTE, fille de RenéLECOMTE, avocat au Parlement de Paris. Bernard SORBET, le père de Claude Léger, était également avocat au Parlement. Les SORBET père et fils furent amateurs d’art. Bernard se fit portraiturer par Jean-Baptiste PIGALLE en 1750 (marbre en collection particulière). Son fils fut un ami du célèbre sculpteur, lui servant de témoin pour son mariage. Il fit appel en 1769 à Charles-Nicolas COCHIN pour obtenir son portrait (vente Aguttes, Neuilly, 19 nov. 2019, lot 147, repr.) qui fut gravé par Pierre Étienne MOITTE. Riche de beaux tableaux, de dessins et de gravures, la collection de Claude Léger, qui comprenait aussi la tête de jeune triton par PIGALLE aujourd’hui conservée au Bode museum à Berlin, fut vendue à l’hôtel d’Aligre, rue Saint-Honoré à Paris le 1eravril 1776 et les jours suivants. Également avocat au Parlement, le fils de Claude Léger fit lui appel à MOUCHY en 1782 pour obtenir son portrait en marbre. On sait combien MOUCHY fut aidé par PIGALLE. Il épousa sa nièce. Aussi n’y avait-t-il rien de surprenant dans la commande passée par SORBET.

Claude André DESEINE (Paris 1740-Petit-Gentilly 1823)
Groupe en marbre blanc représentant Vénus et un amour.
XVIIIesiècle (restaurations).
Socle en marbre rouge veiné.
Hauteur : 50 cm - Largeur : 33 cm
Un groupe dans le même esprit en plâtre fait partie des collections du Musée Cognac Jay, titré l’Amour et la Fidélité.
