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Lot 253
L.A.S., Nohant 1er janvier 1875, à son ami le Dr Pierre-Paul Darchy; 2 pages et demie in-8 à son chiffre. [17195] Après les souhaits de bonne année, elle dit à son «bon vieux»: «Nous t'aimons toujours, nous te regrettons toujours, nous désirons toujours que tu reviennes. Il y aurait à présent bonne place pour toi à reprendre au pays, car il n'y a plus en exercice que des jeunes, et quelques-uns si nouveaux qu'on les redoute plus qu'on ne les appelle. Je sais bien qu'on paie mieux au pays marchois, mais le métier y est plus rude, et, quand tu auras gagné de l'argent, tu auras peut-être envie de revenir près de tes vieux amis qui déplorent ton absence. Ici à Nohant, nous allons tous très bien, sauf moi qui ne vais que passablement, sans rhume et sans grippe pourtant, ce qui est un grand point. Les fillettes sont superbes, l'aînée est en train de devenir grande comme la tienne. Ce sont des enfants excellents, bien que gâtés comme tu penses»
500 € - 700 €
Lot 254
Faire-part de décès, juin 1876; 1 page imprimée in-4 (froissée et salie, 2 coins déchirés), timbre au dos. Faire-part du décès de «Madame George Sand, Baronne Dudevant, née Lucile, Aurore, Amantine Dupin [...] décédée au château de Nohant le 8 juin 1876, dans sa 72e année». On joint le faire-part du mariage de Maurice Sand avec Marceline Calamatta, mai 1862 (1 p. in-8 impr., adresse à A. Despruneaux)
100 € - 120 €
Lot 255
31 Lettres ou pièces, la plupart L.A.S., d'amis ou relations de George Sand, ou la concernant. Hortense Allart de Méritens (3 l. de Montlhéry, 1860), Bara (facture à en-tête de Bara, marchand oiseleur), Pierre-Antoine Berryer (à Merle), Bocage (à Goubaux), Henri Brisson (1879, sur A. Fleury), Marie-Louise Bourget-Pailleron (visite à Nohant et Gargilesse), François Buloz (1846), général Cavaignac (à Hetzel), Pauline Duchambge (à M. de Forges), Alexandre Dumas fils (3), Antoine de Genoude (2, dont une en 1825 sur Chateaubriand), Alphonse Giroux (facture à son en-tête), Adolphe Guéroult (avec photo), Philipon et Stephen de La Madelaine, Alexandre Manceau (1854, à Ursule Jos), Paul Meurice (2 à J. Claretie, 1904), Prince Napoléon (1849), Édouard Pagnerre du Journal du Loiret (2 à Victor Borie à Nohant, 1847-1849), Gabriel Planet et Michel de Bourges (à Alfred Laisnel de la Salle), Edmond Plauchut, comtesse de Pontcarré (1821, au marquis de Cordoue), Aurore Sand (1895, à Mme Cochot), Louis Ulbach (1845, longue lettre sur Venise). On joint un plan au crayon pour aller de la gare de Palaiseau à la maison de G. Sand; une lettre d'une certaine Louise parlant du Dr Émile Regnault à Bourbon-l'Archambault (1845); un programme du Théâtre des Célestins de Lyon pour François le Champi (1850); 2 musiques lithographiées (romance de Loïsa Puget, et Quadrille berrichon de François le Champi par Ancessy, couv. illustrées, défauts); une petite photo de Sand (coll. Félix Potin)
500 € - 700 €

Lot 256
43 L.A.S. (4 non signées dont une incomplète), Paris, Cannes, Pau, Montgivray vers 1877-1898 et s.d., à Georges Loutil; 117 pages formats divers, une adresse et une enveloppe. Très intéressante correspondance amicale, souvent intime, avec ce juge de paix de La Châtre, d'environ 30 ans son cadet, vieux garçon et «jeune camarade». Elle comporte de nombreuses commissions relatives à ses biens dans le Berry, des demandes de conseils pour ses finances, des invitations à dîner ou à voir le buste de sa mère par Clésinger, des jugements littéraires et politiques parfois dans un langage assez cru. Elle exprime souvent un vif intérêt pour l'avenir de Loutil -mariage, postes à Alexandrie et Paris, héritage à préserver -, et parle aussi, avec une grande franchise, de son propre caractère passionné, de ses regrets tardifs et solitaires, de son dégoût de la vie. Nous ne pouvons en donner ici qu'un rapide aperçu. Paris [1876 ?] (deuil), après la mort de sa mère: «Que de fois on pense en soupirant: "Si elle était encore ici, je lui dirais ceci. J'irais la consulter, lui porter telle fleur, telle objet qu'elle aimait. Et comme telle autre chose lui eût fait plaisir !" - Combien de fois en voyant quelque chose de nouveau ou de beau je me suis dit, "Qu'en aurait pensé ma mère !" - Cependant je vivais, hélas ! hors d'elle, à part de sa vie quotidienne. Mais je lui écrivais, je lui soumettais mes idées, mes jugements - et elle me répondait»... 14 décembre [1877 ?]. «Je viens d'engloutir La Tentation de St Antoine de Flaubert. Oeuvre maladive, tourmentée, pénible, surchargée de travail - piochée à la fureur, insensée, malsaine, fatigant le lecteur autant qu'elle a éreinté l'auteur. J'en suis sortie brisée, à moitié folle, la tête rompue, le corps moulu - malade au moral et au physique; comme au sortir d'un cauchemar atroce, d'une nuit de délire, d'une fièvre cérébrale»... D'autres appréciations de la Vie de V. Alfieri, Samuel Brohl de Cherbuliez, Jacqueline Pascal de Victor Cousin... Cannes 6 février [1879], explications sur son choix de se «ruiner»... Dégoût pour la politique bête et sans gêne «de cette grande p... qu'on appelle la république. Pour moi - MacMahon - ou Grévy: Pierre ou Jules - c'est peu intéressant. Ejusdem farinæ. Des gens qui veulent des places, pour empocher de l'argent. Rien de plus»... 11 juin 1881, sur son affection pour l'ami mélancolique: «De la raclure de pomme de terre crue sur la brûlure - telle est l'amitié, son secours et son effet»... 9 juin 1882. Comme Robert le Diable, elle se trouve entre un bon ange et un mauvais démon. «Ce démon est terrible, c'est celui du passé, la lueur finale d'un rayon perdu, la dernière étincelle de vie. Après ça, les ténèbres, la morne vieillesse et les lentes approches de la fin. Cela vous explique pourquoi je me cramponne à l'absurdité d'une si décevante affection. Là est le secret, allez ! L'aspect et la contagion d'une autre vieillesse, plus vieille encore que la mienne, m'épouvantent [...] sans compter qu'il est pénible, douloureux même pour une personne qui a la déplorable infirmité de ressentir profondément, de rompre avec une amitié de neuf ans»... 8 juin 1884. «Maison en détresse ! Plus de santé, plus d'argent»... Elle demande le compte et l'éventuel solde des intérêts Périgois, pour «ce qui ne concerne pas la maison et son acte»... 18 décembre 1890, satisfaction du dénouement du procès Patureau; de chagrins: morts de MM. de Lafayette et Charles Poncy, maladie grave de sa nièce Gabrielle à Rome, et le marquis d'Alfieri «incapable de m'écrire»... 15 janvier 1892. Loutil se retrouve solitaire à remâcher les souvenirs: «comme moi cette nuit, on fouille dans les correspondances lointaines du printems de sa vie, - et l'on se mord les points d'avoir méprisé l'amour adorable de celui-ci, l'amitié grondeuse mais dévouée de celui-là - la sympathie grande qui s'élevait autour d'une jeunesse en fleur - et dont rien dans l'âge avancé ne peut détruire l'enchanteresse et poignante remémorance, non plus que compenser l'irréparable perte. Le prince Radziwill ! Il m'est apparu cette nuit grandi de cent coudées - dans sa correspondance de 1858 - à 1862. Quel style aristocratique, quelle suavité de sentimens - quelle adoration respectueuse et vibrante cependant ! [...] je l'ai laissé à côté - comme une sotte gorgée de succès - comme une imbécille étourdie que j'étais»... 20 janvier 1893, hiver sibérien: «Je lis des ballades glacées de Walter Scott, de ses admirables descriptions du paysage écossais et puis j'attends patiemment que mes jeunes voisins aient fini leurs partages - afin de savoir si j'aurai la maison»... 16 septembre. Réflexions sur l'insipidité et l'ennui de la vieillesse, alors que le «désir de plaire, c'est la coquetterie du coeur; c'est une insinuante et gracieuse flatterie» possible à tout âge, comme le prouvent les Dutheil. «Ne plus s'inquiéter d'être agréable, c'est tomber à l'état de boeuf inerte de nos étables»... 3 janvier 1895. Elle l'avertit que quelqu'un, en poste à Lignières, convoite la place de Loutil à La Châtre: «il conteste un point de droit, il ergote sur sa compétence, il admire George Sand, Clésinger, la grâce épistolaire de sa veuve; car il n'a pas fait qu'un peu de statuaire»... 30 décembre 1897. Elle a perdu son «ami exquis, incomparable», de 40 ans, «le marquis Alf. [Carlo d'Alfieri] - Mes derniers jours sont désemparés, pleins d'effroi, de désolation, d'inutilité ! L'âge, la distance, les obstacles n'avaient rien amoindri des sentimens réciproques, ardents et dévoués de deux coeurs faits pour s'aimer, deux esprits pour se comprendre, deux visages pour se plaire. Si des circonstances infranchissables et odieuses n'avaient séparé ce qui était pour ne jamais se quitter, Montgivray ne m'aurait jamais vue ni Paris jamais possédée. Romanesque et cruel roman de la vie réelle»... 21 août 1898: «être revenue après 22 ans d'absence [...] pour chercher la trace des pas de Valentine et de Bénédict, celle des sabots du cheval d'Edmée de Mauprat... Avoir cru pouvoir gagner la chose difficile et revêche qu'on appelle vieillesse [...] pour régler encore à 70 ans, des comptes de pirates ardoisiers ou de maçons dignes du bagne, c'est un joli comble !»... La justice «fait deux coupables au lieu d'un. M. Dreyfus - et un Esterhazy, un Picquart et un Mercier, une justice qui répond: Peut-être !»... 24 août, exaspération contre les artisans du Berry, mêlée de considérations sur Virgile et Chénier («enthousiasme et délices» de la relecture)... 9 décembre. Elle réclame des experts: «La bonne affaire de la route est tellement atténuée par les pilleries insensées des derniers détails avec mes coreligionnaires, qu'ils se trouvent, que les juifs sont délicats, généreux et larges, tandis que les chrétiens se montrent rapaces et corsaires»... Montgivray jeudi 15 [décembre]. Elle précipite son voyage à Paris pour affaires: «le logis de Paris est tout imprégné, embaumé de la présence chère qui ne se reproduira plus. Cette peine d'ailleurs est comme une brûlure incurable. Elle creuse et gagne chaque jour [...]. Je n'ai jamais su aimer ou mépriser à moitié. Là j'aimais tant, j'étais tellement adorée que je me sentais rehausser et grandir par une telle tendresse. L'amitié a ses ardeurs aussi, ses exigences, sa déraison, peut-être; en tout cas ses enthousiasmes et ses emportemens - autant que ses désespoirs et ses rages. Tel est mon cas. J'ai trouvé là depuis 40 ans un coeur incomparable dont le mien s'est épris avec passion. Un amant, ça se remplace, mon cher. Mais un tel ami se regrette, se pleure, ne s'oublie jamais»... Pau 5 janvier. Récit animé de quelques jours passés avec une vieille amie à visiter Bayonne et Biarritz. Depuis le départ de Mme Clairin, elle cherche à combler le vide avec l'étude de La duchesse de Longueville de V. Cousin, dont elle loue le style et l'érudition: «cela est préférable à la littérature coïtante et aux romans au sperme de Mr Zola et autres saligots. Pardon ! Voyez le mauvais exemple rien qu'à songer à ces ordures, des mots infâmes sont éjaculés par la plume la plus propre. Signe irrécusable de décadence, mon bon ! Lorsque les arts se souillent, lorsque les Lettres tombent dans la fange - il n'y a plus rien à attendre d'une nation. [...] Donc à bas la république !»... Montgivray 23 août. Elle a classé cette nuit la correspondance de son frère: «Le caractère de l'ensemble est la droiture, la simplicité dans la forme gaie, vive, particulière à lui; la bonté, le désintéressement, la loyauté, la dignité tranquille. Il avait certes de ces qualités - mais pas toutes. Rien n'est plus inexact qu'une correspondance pour donner l'idée de la réelle nature d'un être. Rien n'est plus faux: car les uns s'étudient, se mesurent, se dissimulent, se parent et s'embellissent. D'autres s'abandonnent, se lâchent, s'oublient, s'exagèrent; s'enfièvrent et s'ennevrosent en écrivant»... Etc
1 500 € - 2 000 €
Lot 257
L.A.S., 17 septembre 1879, à Julien Lemer; 4 pages in-12. Il l'engage à demander à Talien, directeur du théâtre Cluny, pour avoir des places pour la pièce Claudie de George Sand: «La reprise a été excellente et je regrette de n'avoir pu y aller». La révolution est toujours active dans la commune de Nohant-Vic: «On n'a pas réussi à nommer un Maire. Quelle affaire ! Je suis bien content d'avoir une salle d'asile pour voisine. C'est une distraction d'entendre piailler les enfants les jours de pluie»... Au dos, il a noté une amusante rengaine, à chanter sur l'air de J'ai perdu mon Eurydice: «J'ai perdu La Tour d'Auvergne mon archevêque (celui de Bourges). Il est mort subitement. Quel malheur; cinquante trois ans; si jeune ! une si belle main et comme il bénissait ! Ah quel joli goupillon vous perdez mesdames de Bourges et des environs !»
120 € - 150 €

Lot 258
Manuscrit autographe, et L.A.S. «Boquillon», [septembre 1882], à sa fille Aurore Sand; 1 page grand in-fol., et 1 page in-8 avec enveloppe. Autour du théâtre de marionnettes. Manuscrit du Prologue d'une pièce pour marionnettes, prononcé le personnage du directeur Balandard: «Mesdames et Messieurs, bien qu'assez peu timide ce n'est pas sans émoi que je vous parle ici. [...] Puisqu'au char de Thespis vous me donnez pour guide, je saurai jusqu'au ciel élever les tréteaux et vous offrir toujours des spectacles nouveaux. Mes acteurs emploieront un discours familier quelque fois un peu vif, pourtant jamais grossier»... Etc. Lettre fantaisiste adressée à Aurore Sand par «Boquillon» (cette marionnette est un amoureux dans La Rosière de Viremollet, 1879). Maurice a déguisé son écriture, ponctuant la lettre de fautes d'orthographe, et collant sur l'enveloppe des cachets postaux découpés: «Mademoiselle, Hier à la saurtit du théatre jai apris que vous étiez parmi les Cabaleuzes qui on troublè la représentassion. Vous êtes libre d'avoire des préférance pour un de mes collègue mais je sais pourquoi et ca ne fait pas haunneur à votre goût. [...] Enfin je ne peut pas refaire votre éducation mais Boquillon est aimé du beau sesque et il s'en flatte»... Il signe: «Boquillon, 1er sujet du Théâtre de Nohant et qui touche des feux». On joint 3 feuilletons découpés du journal Le Temps des 11, 12 et 13 mai 1876: Le Théâtre de Marionnettes de Nohant, dernière oeuvre publiée de George Sand
300 € - 400 €
Lot 259
Manuscrit autographe signé par A. Huguet, Notes sur George Sand et Gargilesse, [1904]; 5 cahiers d'écolier petit in-4 (sur 6, manque le 5) paginés 1-128 et 161-191. Intéressantes notes d'un érudit berrichon, commençant par des notices sur les artistes berrichons (Desjobert, Navelet, Veillat...), et les artistes qui sont venus travailler en Berry (André, Antigna, Cabat, Dupré, Lambert, Luminais, Rousseau, Villevieille, etc.), sur George et Maurice Sand, puis «Une promenade dans la Vallée-Noire», sur les Légendes rustiques de George et Maurice Sand (avec des notes érudites, les excursions de George Sand sur les bords de la Creuse, Toull-Sainte-Croix et le décor du roman Jeanne, etc. Le dernier cahier renferme des coupures de presse sur la pose d'une plaque à Gargilesse (1901), et sur le centenaire de 1904. ((Vendeur Bouhadjer))
200 € - 250 €
Lot 260
76 L.A.S. (une vingtaine non signées), à son ami Vicente Santaolaria, et 27 L.A.S. ou L.A. de Vicente Santaolaria à elle adressées, Nohant, Paris, Barcelone, Londres, Antibes etc. 1926-1961; 215 pages formats divers, nombreux en-têtes, enveloppes ou adresses; la plupart en espagnol. Abondante correspondance entre Aurore, veuve de Frédéric Lauth (1865-1922), et son amant le peintre espagnol Vicente Santaolaria (1886-1967). Vicente est, au début, dans des lettres ardentes, le siempre querido, le querido solé. Il devient, en 1933, celui qui ne comprend plus ses lettres, ni ses pensées, «rien de ce que je suis» (10 septembre), capable d'un «réquisitoire» faux, de «mépris masculin» (16 septembre), etc., et de son côté, il estime qu'il n'aura «plus jamais de joie. Vous avez rendu la joie impossible pour moi» (7 novembre)... Aurore rédige une très belle et douloureuse lettre d'adieu, «un long soupir: celui de la femme qui t'a aimé et qui reste crucifiée»... Plus calmes, ils s'entretiendront de leurs séjours dans le Midi et en Espagne, d'affaires du quotidien, relations, chats et fleurs, fêtes à Nohant, la villa Aurore à Antibes... En 1950, Vicente avoue son «terrible désarroi moral», la «lamentable existence matérielle» qu'il mène: «Je suis en train de perdre ma vie» (12 novembre)... Aurore s'accroche: «je ne considère pas notre vie comme un "cadavre" et je continue à vous traiter comme l'être le plus cher à mon coeur, pour lequel j'ai vécu 40 ans», etc. (6 septembre 1951)... Des lettres amères font allusion à l'entourage d'Aurore, et il explique sa décision de ne plus aller à Nohant. De nombreuses lettres sont relatives aux démarches et négociations avec l'Institut au sujet du sort du château de Nohant... Aurore raconte son installation et sa vie à Gargilesse... En 1957, elle fait don à Vicente du manuscrit de Gribouille. En 1958, Aurore écrit aux époux Santaolaria, amis de son «vieux coeur», pour proposer que Vicente contribue quelque chose à une exposition consacrée à «Maurice Sand et les peintres de Nohant»... Les dernières lettres sont relatives à sa santé et à la maladie... Etc. On joint quelques lettres diverses d'Aurore Sand, ou à elle adressées, notamment par ses gardiens à Nohant; un dossier sur la réquisition de son appartement parisien de la rue Jean Ferrandi; 7 photos de ses obsèques; plus divers documents
500 € - 600 €
Lot 261
Important ensemble de cahiers autographes et dossiers de notes de travail pour ses recherches sur George Sand, notamment des copies de lettres, manuscrits, documents d'archives, etc. Environ 50 cahiers et dossiers, notamment sur Mme Dupin de Francueil, le couvent des Dames anglaises, les amis (Ajasson de Grandsagne, Ch. d'Aragon, Bocage, Borie, Girerd, Meure, Paultre, Planet, etc.), Sand et son mari et leur procès en séparation, son frère Hippolyte Chatiron, sa famille, ses cousins de Villeneuve, ses voyages, ses agendas, Michel de Bourges, etc., plus de très nombreux petits dossiers ou feuillets; un gros dossier de manuscrits de conférences et articles sur la famille Dupin, Planet, Sand et Montluçon, Sand et le Nivernais, Michel de Bourges (photos jointes); gros tapuscrit d'une biographie de Michel de Bourges (274 p); plus des coupures de presse
400 € - 500 €
Lot 262
L'Artiste, 2 vol. rel., t. 2 (novembre 1838-avril 1839), et t. 6 (janvierjuin 1841). H. Bordier et Ed. Charton, Histoire de France depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours d'après les documents originaux... (Aux bureaux du Magasin pittoresque, 1859, 2 vol.). A. Estignard, Clésinger, sa vie, ses oeuvres (Floury, 1900, rel.)
100 € - 150 €
Lot 263
Simon (Bonnaire, Magen, 1836), in-8, rel. demi-basane brune époque. Édition originale
200 € - 250 €
Lot 264
Lettres d'un voyageur (F. Bonnaire, 1837), 2 vol. in-8, rel. demi-basane brune époque (rouss.). Édition originale
200 € - 250 €
Lot 265
4 Vol. Simon, suivi de L'Uscoque, nouvelle éd. revue par l'auteur (Charpentier, 1843). Les Sept Cordes de la Lyre, suivies de Gabriel, nouvelles éd. revues par l'auteur (Charpentier, 1843). Oeuvres complètes, [t. XIII], Les Sept Cordes de la Lyre, Gabriel (Perrotin, 1843, rel.). Senancour, Obermann, préface de G. Sand (Charpentier, 1852, rel.). Plus la livraison du 25 octobre 1843 de la Revue indépendante (préoriginale de Fanchette)
100 € - 120 €
Lot 266
5 Vol. La Petite Fadette (M. Lévy, 1850, rel.). La Mare au Diable (V. Lecou, 1850, rel.). François le Champi (V. Lecou, 1851, rel.). François le Champi, nouv. éd. (J. Hetzel, M. Lévy, 1856, cart. percal.). Mauprat, nouv. éd. (J. Hetzel, M. Lévy, 1856, cart. toile éd.)
100 € - 120 €
Lot 267
6 Vol. Molière (Blanchard, 1851). Le Mariage de Victorine (Blanchard, 1851). Comme il vous plaira (Libr. nouvelle, 1856). Françoise (id.). Lucie (id.). Marguerite de Sainte-Gemme (M. Lévy, 1859). Éditions originales de ces pièces de théâtre. On joint 2 plaquettes: François le Champi, comédie, 4e éd. (Blanchart, 1850, usagé); La Petite Fadette, comédie-vaudeville par Anicet-Bourgeois et Lafont
150 € - 200 €
Lot 268
Oeuvres illustrées de George Sand, préfaces et notices nouvelles par l'auteur, dessins de Tony Johannot et Maurice Sand (Paris, J. Hetzel, 1852- 1855); 8 tomes en 4 vol. in-4, demi-chagrin rouge (manque le tome IX). - Autre exemplaire des t. III-IV rel. en un vol., et t. IX (1856) suivi du t. I des Oeuvres illustrées de Victor Hugo (Paris, J. Hetzel, 1853), demi-basane verte usagée (cachet Pierre Janet). On joint 6 brochures des Oeuvres illustrées de George Sand (Hetzel 1854, M. Lévy 1867), plus un autre ex. cart. du tome I incomplet
200 € - 250 €
Lot 269
Le Pressoir (M. Lévy, 1853). Françoise (Libr. nouvelle, 1856). Comme il vous plaira (id). 3 vol. in-12 en reliures uniformes demi-chagrin rouge à coins, filets dorés, dos ornés, couv. conservées (rouss.). Éditions originales; ex-libris Maurice Clouard
200 € - 250 €
Lot 270
La Daniella (Libr. nouvelle, 1857), 2 vol. in-12. Édition originale
100 € - 150 €
Lot 271
Les Dames vertes (coll. Hetzel, L. Hachette, [1859]). Édition originale. On joint: Évenor et Leucippe (coll. Hetzel, Bruxelles A. Lebègue, 1856, 2 vol.). La Filleule (Libr. nouvelle, 1857, rel.). Le Diable aux champs (Libr. nouvelle, 1857). Les Amours de l'âge d'or (coll. Hetzel, M. Lévy, 1861, rel.)
100 € - 120 €
Lot 272
2 Plaquettes. Garibaldi (Bourdillat, 1859). Pourquoi les femmes à l'Académie ? (M. Lévy, 1863). Éditions originales
100 € - 120 €
