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Lot 56
Lot 56
Personnages dans des ruines antiques Une paire d'huiles sur panneaux d'acajou L'un enduit au dos. Les deux sont signés en bas, l'un daté 17??. (Petites fentes et manques à l'un). Dans leur cadre d'origine en bois et stucs doré, d'époque Empire. 18.5 x 13 cm La paire
3 000 € - 4 000 €
Lot 57
Lot 57
Exceptionnelle terrine en forme de hure de sanglier en trompe l'oeil, la gueule légèrement ouverte, la langue apparente et les grés saillants, ornée d'un décor polychrome au naturel, et large présentoir orné sur le bord de branchages de chêne en relief avec glands et feuillages et sur le bassin d'un décor de libellules, papillons et sauterelles peints dans un style naturaliste d'après des gravures germaniques notamment celles de Jacob Hoefnagel (éditées en 1592). Création du modèle attribuée à Jean Guillaume LANZ. Le décor d'insectes du plateau illustre superbement la grande finesse picturale et le soucis de réalisme avec lesquels les peintres strasbourgeois retranscrivaient des planches de botaniques de graveurs allemands. Jacques Bastian a identifié les principales sources : Maria Sybilla Merian, Jacob Hoefnagel, Jacques Vauquer, Jean-Baptiste Monnoyer. Circa 1750 - 1754. Un grès manquant, un léger choc au fond du corps, petits éclats sur le présentoir, un éclat recollé. Dimensions de la hure : Longueur : 46 cm - Largeur : 41,5 cm - Hauteur : 29,5 cm Dimensions du plateau : Longueur : 59 cm - Largeur : 50 cm Un seul autre modèle similaire avec présentoir est aujourd'hui connu. Il est conservé dans les collections du Château de la Favorite, électrice de Base, dans sa résidence à Rastatt. Exceptionnel ensemble en trompe l'oeil en faïence de Strasbourg réalisés sous la direction de Paul Hannong, entre 1745 - 1754. La mode des terrines zoomorphes en Europe au XVIIIe siècle A la fin du XVIIe siècle, l'introduction de nouveaux mets tels que le ragoût de viande (l'oille) est à l'origine de la création de nouvelles pièces de service de table que sont les terrines et pots à oille. Ces récipients couverts qui permettent de conserver les aliments au chaud deviennent alors l'élément central du service de table. Pièce d'usage mais aussi pièce centrale du décor, la terrine focalise les recherches ornementales et formelles des manufactures de faïence et devient rapidement un prétexte à la création de véritables morceaux de bravoure. Apparues en premier lieu à Hoechst en 1746, grâce au talent de Johann Gotfried Becker, transfuge de Meissen, c'est à Strasbourg que cet art connait son apogée avec Jean Guillaume Lanz et Jean Louis. Bibliographie : - « Répertoire de la Faïence française », Paris, musée des Arts Décoratifs, 1932. - Hans HAUG, « La faïencerie de Strasbourg », Strasbourg-Paris, 1950. - Jacques BASTIAN, « Strasbourg, faïences et porcelaines 1721 - 1784 », éditions M.AJ.B, Strasbourg, 2002. - Catalogue de l'exposition « L'oeuvre des Hannong : faïences de Strasbourg et Haguenau », Strasbourg, 1975, musée des Arts Décoratifs, Palais Rohan. Ces terrines animalières baroques en trompe l'oeil faisaient partie de services de table particulièrement spectaculaires. L'un des plus beaux services connus est celui commandé par Clemens August de Clemenswerth publié dans l'ouvrage de Jacques Bastian à partir d'un inventaire réalisé par Eckard Wagner, alors conservateur du château de Clemenswerth. Livré en 1751, Jacques Bastian pense qu'il aurait pu être inauguré lors des chasses princières de l'automne 1751. Ce service se composait d'environ six cents pièces et comprenait un nombre conséquent de terrines en forme d'animaux dont : « 1) Une hure de sanglier (sans plateau). 2) Un coq de bruyère et un dindon. 3) Deux faisans, deux oies, deux canards, quatre pigeons, quatre perdrix, quatre bécasses, quatre tortues, deux choux-fleurs. (...) » Jean Guillaume Lanz était le chef de l'atelier des sculptures dans la manufacture de Paul Hannong entre 1750 et 1754 et on l'attribue traditionnellement la paternité des moules en trompe l'oeil. Il quitta la manufacture strasbourgeoise pour Frankenthal où il exerça de 1755 à 1761. Jean Louis l'un des collaborateurs de Lanz à Strasbourg quitta la manufacture alsacienne pour Sceaux où il continua cette production de trompe-l'oeil. Référence des gravures (insectes) : - sauterelle : reprise de l'ouvrage de Jacques Bastian, p.110, n°357 gravure de Jacob Hoefnagel, 1592. - hanneton : reprise de l'ouvrage de Jacques Bastian, p.110, p.111, n°361 gravure de Jacob Hoefnagel, 1592.
60 000 € - 80 000 €
Lot 58
Lot 58
Statuette figurant un chasseur tirant coiffé d'une casquette verte bordée de jaune et vêtu d'une culotte pourpre, représenté en pied sur un tertre herbeux, décor polychrome au naturel. Création du modèle attribuée à Jean-Guillaume LANZ. Période Paul Hannong, 1750 - 1754. Hauteur : 20 cm - Longueur de la base : 14,5 cm Restauration à la base et à la jambe gauche. Quelques légers manques au feuillage. Bibliographie : Un modèle similaire est reproduit illustrée dans le « Répertoire de la Faïence Française », Paris, 1933, tome V planche 11B (n°2105). Provenance : The French Antique Porcelain Company of New York.
12 000 € - 15 000 €
Lot 59
Lot 59
Statuette figurant un chasseur coiffé d'un tricorne chargeant son fusil, équipé de sa besace et de sa dague, représenté en pied sur un tertre herbeux, décor polychrome au naturel. Création du modèle attribuée à Jean-Guillaume LANZ. Période Paul Hannong, 1750 - 1754. Hauteur : 20 cm Problème de cuisson à la dague, petite restauration au fusil, restauration au chapeau. Bibliographie : Cette pièce est illustrée dans le « Répertoire de la Faïence Française », Paris, 1933, tome V planche 11B (n°2102).Provenance : - Ancienne collection du Comte de Waldner de Freundstein. - The French Antique Porcelain Company of New York.
12 000 € - 15 000 €
Lot 60
Lot 60
Statuette figurant un chasseur coiffé d'une casquette et portant une cravate et vêtu d'un habit vert et d'une culotte pourpre, portant un cor de chasse sur l'épaule gauche et tenant une fleur dans la main droite, représenté en pied sur un tertre herbeux, décor polychrome au naturel. Création du modèle attribuée à Jean-Guillaume LANZ. Période Paul Hannong, 1750 - 1754. Hauteur : 20 cm Petites égrenures, et restauration à l'extrémité du cor. Bibliographie : Cette pièce est illustrée dans le « Répertoire de la Faïence Française », Paris, 1933, tome V planche 11B (n°2101). Provenance : - Ancienne collection du Comte de Waldner de Freundstein. - The French Antique Porcelain Company of New York.
12 000 € - 15 000 €
Lot 61
Lot 61
Statuette figurant un chasseur tirant, un oeil ouvert l'autre fermé, coiffé d'une casquette vert et carmin et vêtu d'une culotte jaune, représenté en pied sur un tertre herbeux, décor polychrome au naturel. Création du modèle attribuée à Jean-Guillaume LANZ. Période Paul Hannong, 1750 - 1754. Hauteur : 18,5 cm - Longueur de la base : 14,5 cm Petite restauration à l'extrémité du fusil. Bibliographie : Un modèle similaire est reproduit illustrée dans le « Répertoire de la Faïence Française », Paris, 1933, tome V planche 11B (n°2100). Provenance : The French Antique Porcelain Company of New York.
12 000 € - 15 000 €
Lot 62
Lot 62
Très rare paire de boîtes couvertes en forme d'escargots rampant sur un tertre herbeux ornés de branchages et feuillages en trompe l'oeil, les prises des couvercles formées de fleurs, décor polychrome dit « technique mixte ». Création du modèle attribuée à Jean-Guillaume LANZ. Période Paul Hannong, 1750 - 1754. Longueur : 12 cm - Hauteur : 18 cm Un modèle similaire dénommé « drageoir » est conservé aujourd'hui au Badisches Landesmuseum Karlsruhe (Inv n°19157). Il est publié page 82, cat.134 dans « L'oeuvre des Hannong : faïences de Strasbourg et Haguenau », musée des Arts Décoratifs, Palais Rohan, Strasbourg, 1975. Il est rare de rencontrer des pièces en trompe l'oeil décorées en « technique mixte ». Ce procédé décoratif prend son nom dans la complexité technique de réalisation puisqu'il consistait à cuire des couleurs de grand feu deux fois, la seconde consistant à placer les pièces dans un four « moufle » à une température réduite. Elle fut mise au point avec la création du décor dit « Fleurs des Indes », entre 1745 - 1748 et illustre superbement la transition entre les décors de grand feu et ceux de petit feu.
25 000 € - 30 000 €
Lot 63
Lot 63
Importante paire de terrines couvertes en forme de hure de sanglier, décor polychrome au naturel et décor polychrome et or des émaux de la famille Rose sur les oreilles, les yeux et la base. La tête de sanglier est représentée la gueule ouverte, la langue apparente et les grés saillants. Le piétement est orné d'une frise de fer de lance stylisée or et filet carmin. Circa 1760 - 1770. Longueur : 40 cm - Largeur : 25,5 cm - Hauteur : 27,5 cm Un éclat, égrenures et très légères usures. Modèles similaires mais peints en camaïeu grisaille récemment passés en vente : Christie's, New York, 21 Janvier 2003, lot 232, 71,700 U $ Un modèle similaire est aujourd'hui conservé au Peabody Essex Museum, publié dans l'ouvrage sur la collection Copeland de William R. Sargeant, « The Copeland Collection », p.202. L'auteur mentionne des archives de la Compagnie des Indes Néerlandaises attestant une commande de vingt-cinq terrines en forme de tête de sanglier durant l'année 1763. L'auteur précise que l'année suivante dix-neuf exemplaires furent envoyés en Hollande. Ces commandes à la Chine correspondaient au goût européen alors particulièrement friand des trompe-l'oeil d'animaux et dérivaient des modèles dont Strasbourg puis Hoechst avaient initié la mode.
50 000 € - 70 000 €
Lot 64
Lot 64
Exceptionnelle et rare paire de terrines couvertes en forme de têtes de cerfs, décor polychrome de grand feu au naturel représentés la gueule ouverte, la langue et les dents apparentes, bois et yeux traités en manganèse. Marque « FRTB » en bleu sous couverte pour la Fabrique Royale de Rato de la période de Thomás Brunetto. Petites égrenures. Circa 1767 - 1771. Longueur : 47 cm - Largeur : 29,5 cm - Hauteur : 31 cm Fondée en 1764 la Real Fabrica de Faiança, localisée à Rato, avait pour objectif de concurrencer les importations de faïences européennes et porcelaines extrême-orientales. Ainsi, en 1767 on débaucha Tomás Brunetto, italien originaire de Turin, pour diriger la nouvelle manufacture royale. Ce dernier entreprit la création d'une production de céramiques de table de grand luxe, notamment de trompe-l'oeil exceptionnels inspirés des porcelaines d'exportation de la Compagnie des Indes qu'importaient les navires portugais. Bibliographie : « Portuguese Faïence, Guide », Museu Nacional de Arte Antiga, Lisboa, 2005.
40 000 € - 60 000 €
Lot 65
Petite terrine ovale couverte et son présentoir, décor polychrome et or et ou monogramme surmontée d'une tête de cerf cernée de guirlandes fleuries. Epoque Quianlong, XVIIIe siècle.
900 € - 1 200 €
Lot 66
Lot 66
Ensemble de dix-sept assiettes creuses et plates à bords contournés, décor vert et or au centre de cors de chasse liés par des rubans verts, sur le bord de peignés verts et filets or à l'imitation du modèle dit « feuille de choux » de Sèvres. Marque aux épées croisées et au point. Circa 1767 - 1772 Quelques usures.
1 500 € - 2 000 €
Lot 67
Vase urne en faïence fine à décor de guirlandes sur un contre socle rectangulaire. Fin du XVIIIe siècle. Hauteur : 41 cm
200 € - 300 €
Lot 68
Vase urne à dominante bleu et or sur un contre socle rectangulaire. Hauteur : 40 cm
200 € - 300 €
Lot 69
Lot 69
Suite de seize assiettes en porcelaine à décor floral polychrome. Filet bleu. Bordure dents de loup. Marqué (usures).
200 € - 300 €
Lot 70
Plat de forme ronde en porcelaine à décor floral polychrome à bordure dents de loup. Marqué et une jatte de forme circulaire à décor identique. (usures)
100 € - 200 €
Lot 71
Paire de compotiers coquille, bordure dents de loup à décor floral polychrome (usures).
100 € - 200 €
Lot 72
Suite de douze assiettes plates en porcelaine à décor floral polychrome. Bordure dent de loup. Marquées (usures).
200 € - 300 €
Lot 73
Suite de douze assiettes creuses en porcelaine à décor polychrome, bordure dent de loup. Marquées (usures)
200 € - 300 €
Lot 74
Partie de service de verres en cristal à pointes de diamants. Comprenant 10 verres à vin rouge, 10 verres à vin blanc et 10 verres à eau. Milieu du XIXe siècle.
300 € - 600 €
Lot 75
Lot 75
Volet gauche d'un diptyque à frises d'arcatures. Ivoire patine jaune orangé. La Vierge couronnée, debout tient l'enfant Jésus dans son bras gauche replié, dans la main droite une fleur. De part et d'autre les deux anges tournés vers Elle la regarde, ils tiennent dans leurs deux mains un cierge. La scène se présente sous trois arcatures trilobées surmontées de clochetons.Au sommet deux trous, sur le côté droit les deux encoches pour fixer les charnières. Bel état comportant quelques stries. Ecole française, Ière moitié du XIVe siècle. Hauteur : 11,7 cm - Largeur : 7,9 cm - Epaisseur : 0,9 cm Provenance : ancienne collection Charles Ratton dont il porte une étiquette au dos avec un numéro d'inventaire. Pour des modèles similaire, voir ceux conservés au musée du Louvre.
8 000 € - 12 000 €