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Lot 108
Lot 108
Table à jeux en bois naturel sculpté partiellement noirci. Elle présente un tiroir en façade. Les ceintures à moulures, angles arrondis sculptés de volutes. Pieds cambrés se terminant par des sabots d'animal. Le plateau amovible marqueté de bois indigènes à motifs géométriques. Aux angles, deux tablettes porte-bougeoirs amovibles marquetées de roses des vents. Epoque Régence. Hauteur : 71,5 cm - Largeur : 92,5 cm - Profondeur : 62 cm Ancienne collection Jacques HELFT.
8 000 € - 12 000 €
Lot 109
Lot 109
Armoire en chêne naturel mouluré et sculpté incrusté de rectangles d'ébène (manque). Elle ouvre par deux petites portes en partie supérieure, deux grandes portes en partie inférieure surmontant deux tiroirs. Les portes à petits panneaux sculptés de cabochons dans des encadrements de colonnes à cannelures surmontées de chapiteaux doriques. Les traverses à décor de rinceaux feuillagés, les tiroirs alternés de mufles de lions. La frise supérieure sculptée de rinceaux, oiseaux, au centre une coupe. Elle est surmontée d'une corniche. Nord des Pays-Bas, première moitié du XVIIème siècle. Hauteur : 210 cm - Largeur : 160 cm - Profondeur : 61 cm (Accidents dans le piétement, petits manques). Voir une armoire de même inspiration avec des mufles de lions identiques conservée au Rijksmuseum.
4 000 € - 6 000 €
Lot 110
Lot 110
Plaque en albâtre sculpté, traces de polychromie. « L'annonce faite à Marie » A droite, Marie couronnée se levant de son prie-Dieu sur lequel elle était agenouillée. Dans un geste d'étonnement, elle lève la main droite. A gauche l'Ange tenant un philactère, derrière lui, Dieu le Père bénissant. OEuvre Anglo-normande, Nottingham. Dernières années du XIVème siècle. Hauteur : 41 cm - Largeur : 23,5 cm
8 000 € - 12 000 €
Lot 111
Lot 111
Plaque en albâtre sculpté, traces de polychromie « l'Adoration des Mages ». Deux d'entre eux sont représentés debout tenant leur présent, le troisième en génuflexion devant la Vierge lui présente un calice. Marie est assise sur son trône surmonté d'un dais tenant l'Enfant qui se penche vers le roi mage. En bas à gauche, Joseph assis de profil tient une canne. Il semble assoupi. Au centre en bas, les têtes du boeuf et de l'âne buvant dans une auge. OEuvre Anglo-Normande, Nottingham. Dernières années du XIVème siècle. Hauteur : 41 cm - Largeur : 23,5 cm
8 000 € - 12 000 €
Lot 112
Lot 112
Miroir en bois sculpté et redoré. La partie supérieure surmontée d'une tête Espagnolette coiffée d'une aigrette incrustée d'une verroterie taillée. Epoque Régence. Hauteur : 202 cm - Largeur : 89 cm
4 000 € - 5 000 €
Lot 112_b
Sans description
Sans estimations
Lot 113
Lot 113
Cartel en bronze ciselé et doré de forme mouvementée sur un fond de quadrillages à décor de cartouches, masques de souffleurs en applique, surmonté d'une renommée (manque la hampe). Le cadran et le mouvement signés GOSSELIN à Paris. Style Régence. Hauteur : 65 cm
2 000 € - 3 000 €
Lot 114
Lot 114
Paire de rafraîchissoirs à bouteilles en tôle relaquée crème à décor de vases de fleurs. Ils reposent sur des piédouches. Anses mobiles ajourées à décor de mascarons. Epoque Régence. Hauteur : 22,5 cm - Diamètre : 18 cm
4 000 € - 6 000 €
Lot 115
Lot 115
Table de milieu en bois sculpté et doré, les ceintures découpées, ajourées ornées de têtes de mascarons sur fond quadrillé. Les angles ornés de personnages barbus reposant sur des enroulements. Les pieds cambrés à ressauts se terminant par des sabots velus. Epoque Régence. (Porte une étiquette de la Maison Lebrun.). Plateau de marbre brèche d'Alep à double bec de corbin. Hauteur : 72,5 cm - Largeur : 67 cm - Profondeur : 58 cm
10 000 € - 12 000 €
Lot 116
Lot 116
Bureau mazarin à brisure en placage d'écaille rouge à décor géométrique de filets d'ivoire, ou incrustation à l'imitation du feuillage, d'ébène aux angles, de fleurons et enroulements marquetés. Le plateau à abattant ainsi que la ceinture découvrant la partie écritoire à quatre tiroirs dont un à compartiment permettant de recevoir des ustensiles. En façade, il présente quatre tiroirs, au centre un renfoncement avec une porte. Il repose sur huit pieds tronconiques à entretoise. Pieds boules, entrées de serrures en laiton surmontées de fleurs de lys. Epoque Louis XIV. Hauteur : 74 cm - Largeur : 99 cm - Profondeur : 58 cm Provenance : Selon la tradition familiale, notre bureau aurait appartenu à Gaspard de Fieubet. Resté dans la même famille par descendance. Gaspard de Fieubet possédait l'hôtel de Fieubet à l'angle actuel du quai des Célestins et de la rue Saint Paul à Paris. Il fut nommé Chambellan de la reine Marie-Thérèse en 1671. il mourut en 1694. Son hôtel faisait partie des plus fastueux du Marais. Réaménagé par J.H Mansart, l'hôtel était orné notamment de « l'histoire de Tobie » par Lesueur.
15 000 € - 20 000 €
Lot 117
Lot 117
Cartel et son cul-de-lampe en vernis Martin sur fond brique à décor polychrome de fleurs et de colombes. Le cadran signé Nlas LEMORS à Paris. Ornementations de bronze ciselé. Estampille de A. GOSSELIN et marque de Jurande. Epoque Louis XV. Hauteur : 143 cm - Largeur : 51 cm - Profondeur : 25 cm Antoine GOSSELIN, reçu Maître en 1752.
4 000 € - 5 000 €
Lot 118
Lot 118
Paire de vases cornets à pans coupés à décor dit Imari, en faïence de Delft. Monture de bronze ciselé et doré de style Rocaille. XIXème siècle. (Réparations à l'un d'eux). Hauteur : 46 cm - Diamètre : 22 cm
2 000 € - 3 000 €
Lot 119
Lot 119
Paire de chenets et leurs fers. Les têtes en bronze ciselé et doré à décor de coquilles et volutes surmontées de pirouettes. Epoque Louis XV. (Manques à la dorure). Hauteur : 31,5 cm - Largeur : 22 cm
2 500 € - 3 500 €
Lot 120
Lot 120
Commode en placage de bois de violette marqueté en feuilles dans des encadrements. Elle est galbée sur les trois faces, elle présente quatre tiroirs sur trois rangs. Pieds cambrés. Plateau de marbre grenat veiné. Ornementation de bronzes ciselés et dorés. Estampille de MONDON et JME pour la Jurande Epoque Louis XV Hauteur : 85 cm - Largeur : 100 cm - Profondeur : 54,5 cm François MONDON, reçu Maître en 1757.
8 000 € - 10 000 €
Lot 121
Lot 121
Cache-pot en porcelaine de Chine à décor dans des réserves, de mobilier, vases et personnages. Emaux de la famille verte. Monture de bronze ciselé et redoré. Epoque du XVIIIème siècle. Pour la porcelaine époque Kangxi. Diamètre : 21, 5 cm - Hauteur 17 cm
3 000 € - 4 000 €
Lot 122
Lot 122
Pendule de cartonnier en placage de satiné et d'amarante à demi cadran incrusté de cartouches émaillés, encadrement de frises de bronzes ciselés et dorés. A l'amortissement un groupe en bronze accoudé à une sphère représentant le Temps et la Renommée. Par Charles CRESSENT vers 1730-1740. Le cadran signé de THURET à Paris. Hauteur : 54,5 cm Largeur : 39,5 cm Bibliographie : Reproduit dans Charles Cressent sculpteur, ébéniste du Régent. Editions Faton par Alexandre Prader reproduit page 192 cat. 239. Voir également un cartel de même modèle mais surmonté de Neptune et Amphitrite provenant de l'ancienne collection Crozat. Charles CRESSENT reprit l'atelier de Poitou et fut fournisseur de Philippe d'Orléans, Régent de France, ainsi que de très riches financiers, de cours étrangères, dont les cours de Bavière et du Portugal. Jacques III THURET, fils du célèbre horloger Isaac THURET. Il reprend la charge d'horloger du Roi de son père, dont il avait obtenu la survivance en 1694. Il épouse en 1704 la fille de Jean I BERAIN.
20 000 € - 25 000 €
Lot 123
Lot 123
Miroir en bois sculpté et doré à décor de volutes et coquilles ajourées. Les angles en parecloses, à l'amortissement une large coquille asymétrique. Epoque Louis XV. Hauteur : 180 cm - Largeur : 96 cm
3 000 € - 5 000 €
Lot 124
Lot 124
Paire de petites chaises à dossier cabriolet cintré en bois sculpté, mouluré, doré, à décor d'agrafes et bouquets fleuris. Les ceintures mouvementées, pieds cambrés. Epoque Louis XV, trace d'estampille. Hauteur : 86 cm - Largeur : 48 cm - Profondeur : 38 cm
1 000 € - 1 500 €
Lot 125
Lot 125
Large commode en bois de placage galbée sur les trois côtés et dans les deux sens. Elle présente trois tiroirs sur deux rangs sans traverse, elle est marquetée de bouquets fleuris sur fond de bois de rose. Pieds cambrés. Estampille de BONNEMAIN et JME. Plateau de marbre grenat veiné. Epoque Louis XV. Hauteur : 86 cm - Largeur : 130, 5 cm - Profondeur : 63, 5 cm Pierre BONNEMAIN ébéniste Parisien, reçu Maître en 1751.
12 000 € - 15 000 €
Lot 126
Lot 126
Exceptionnel fauteuil en bois sculpté et doré à haut dossier plat mouvementé.Les accotoirs sculptés de coquilles, vagues et feuillages godronnés. Les ceintures sculptées sur les quatre faces surmontées d'une moulure simulant l'enroulement d'un ruban, au centre sur fond de quadrillages, des rosaces ou coquilles à encadrement de crossettes et palmes. Pieds cambrés sculptés de feuilles d'eau godronnées se terminant par des enroulements. Garniture de velours frappé bleu appliquée d'un large galon de fils d'or et d'argent. Début de l'époque Louis XV vers 1730-1740. Hauteur : 103 cm - Largeur : 74 cm - Profondeur : 66 cm Provenance : Ancienne collection du Duc de Talleyrand. Ce type de vaste fauteuil dont le dossier est sur un plan droit à la Reine appartient à la catégorie des sièges meublants qui étaient disposés le long des murs. Le découpage du dossier suivait soit le lambris de la boiserie, soit le contour d'une étoffe garnissant le mur. La garniture a été spécialement exécutée pour notre siège qui devait être assorti au décor de la pièce. Notre siège n'est pas sans une certaine analogie avec ceux d'une époque antérieure vers 1710-1720 de la collection Crozat. Pour la rosace centrale voir un siège canné conservé au Louvre attribué à GOURDIN Père. Stylistiquement, notre fauteuil est un des très rares exemples de l'évolution des sièges durant la période 1700-1730. Il marque la transition entre la solennité du style Louis XIV et le lyrisme du style Louis XV. Le dossier entièrement capitonné rappelle l'importance donnée aux tapissiers au début du XVIIIème siècle. Cependant le support d'accotoir reculé est significatif de ce dont Pierre BARBIER, dans son journal se faisant l'écho de la mode des « robes à panier » et de la mise en retrait de la courbe de l'accotoir, date précisément de 1728. Il y a donc lieu de replacer la création de notre siège dans cette courte période où le Rocaille s'exprime par l'emploi de la courbe et de l'excès d'ornement avec une accentuation du relief de la sculpture, toute ligne droite ayant disparu. Le dossier participe à l'évolution générale stylistique et il existe aujourd'hui très peu de sièges typiquement rocaille. Bibliographie : -Musée des Arts Décoratifs Paris, fauteuil avec des éléments comparables dans l'exposition « Cent ans de chefs d'oeuvre » 1964-1965 n° 158 Devinoy et Jarry planche 97. -Pierre Verlet « Les meubles du XVIIIème siècle » tome I Menuisier Pl. V
60 000 € - 80 000 €