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Lot 147
Lot 147
Panneau en bois sculpté, polychromé et doré représentant la Vierge à l’Escalier. Marie seule gravit l’escalier du Temple aux quinze marches du haut duquel l’attend le grand-prêtre Zacharie. Italie du Nord, début du XVIe siècle (quelques manques dont la tête de la Vierge). Hauteur : 126 cm - Largeur : 53 cm
700 € - 1 000 €
Lot 148
Lot 148
Grand chandelier tripode en fer forgé torsadé à quatre bras de lumière avec piques et binets. Espagne, XVIIe siècle (petits manques). Hauteur : 152 cm
200 € - 250 €
Lot 149
Lot 149
Paire de colonnes torses en bois doré sculpté de frises de laurier. XVIIIe siècle (éclats et manques). Hauteur : 116 cm - Diamètre 34,5 cm Provenance : Vente Hôtel Drouot, Maître Rheims, 12 décembre 1967, n° 330 du catalogue.
600 € - 800 €
Lot 150
Lot 150
Saint apôtre en bois sculpté, polychromé et doré. Debout sur un tertre, le saint porte contre lui un livre fermé de sa main gauche : il est vêtu d’une tunique serrée à la taille par une ceinture ornée de cabochons et d’un manteau revenant sur le devant en plis profonds et cassés. Allemagne, fin du XVe siècle (petits accidents et manques). Hauteur : 126 cm
1 500 € - 2 000 €
Lot 151
Lot 151
Tabernacle en bois à décor a pastiglia polychromé et doré, de peintures ; porte à décor d’un ciboire et de deux anges les mains jointes sur les côtés ; base moulurée. Italie, première moitié du XVIe siècle (quelques accidents et manques). Hauteur : 45 cm - Largeur : 45 cm
300 € - 400 €
Lot 152
Lot 152
Saint Augustin en bois sculpté, dos creusé. Debout, le saint évêque tient une plume dans sa main droite et porte son autre main à la poitrine en levant son regard pour son inspiration. Est de la France, première moitié du XVIIIe siècle (quelques accidents et manques.) Hauteur : 105 cm
600 € - 800 €
Lot 153
Lot 153
Tapisserie probablement AMIENS. Les Fructus Belli. Signée dans la bordure A B entrecoupés d’une fleur de lys. XVIIe siècle (doublée, retissages, reprises). 290 x 390 cm
2 000 € - 3 000 €
Lot 154
Lustre cage à cristaux à huit lumières alternées de poignards. Hauteur : environ 107 cm - Diamètre : environ 58 cm Provenance : Vente Versailles Chapelle Fromantin, Ier mars 1970, n° 217 du catalogue.
500 € - 600 €
Lot 155
Lot 155
Bureau mazarin en marqueterie de fleurs à deux corps latéraux, chacun à trois tiroirs, et à caisson médian surmonté par un tiroir légèrement convexe en ceinture, ce bureau dont on connaît l’existence depuis 1965, lorsqu’il fut adjugé sous le marteau de maître ADER au palais Galliera, présente une riche marqueterie de fleurs en bois de rapport, notamment un vase posé sur une campane entouré par deux grands rinceaux sur le plateau, et un oiseau posé sur un fleuron d’acanthes, entouré par deux gerbes de fleurs sur la partie médiane, légèrement bombée, ainsi que les tiroirs latéraux. Le bureau repose sur deux groupes de quatre pieds en gaine, à chapiteaux godronnés et embases ornées de palmettes d’acanthe, le tout monté sur des boules aplaties, elles aussi à motifs godronnés, et est ceint par six montants droits disposés à quarante-cinq degrés aux angles, ainsi que les gaines, détail qui confère une certaine monumentalité à l’ensemble du meuble. Bâti en résineux, noyer, ébène, marqueterie de bois de rapport, [bronze doré ?] Epoque Louis XIV. Paris, vers 1675. (accidents, manques, restaurations, fentes) Hauteur : 80 cm - Largeur : 117 cm - Profondeur : 68 cm La marqueterie de grande qualité de ce bureau laisse entrevoir une oeuvre due à l’un des importants ébénistes parisiens de la seconde moitié du XVIIe siècle. Cependant, malgré quelques éléments originaux dans leur conception, les motifs récurrents de son décor ne permettent que de le rattacher à une série analogique à développement multiple, telle que l’avait définie Calin DEMETRESCU dans son ouvrage sur les ébénistes de la Couronne pendant le règne de Louis XIV. Par exemple, si on se rapporte à la présence de l’oiseau marqueté sur le battant du caisson médian, nous retrouvons ce motif sur plusieurs cabinets et tables attribués tantôt à Pierre GOLE (notamment sur un cabinet faisant partie des collections du musée de San Francisco, ou sur celui ainsi que sur la table conservés à Burghley House, Stamford, Royaume Uni), tantôt à RENAULT ou Nicolas GAUDRON (tel le cabinet de Rijksmuseum d’Amsterdam, donné auparavant successivement à GOLE, puis à BOULLE, ou bien sur différentes commodes), enfin sur des meubles précoces en marqueterie de bois de rapport d’André-Charles BOULLE lui-même (comme sur un cabinet ou sur une armoire conservée au Louvre ), etc. Mais, hormis ces grands noms de l’ébénisterie parisienne, ce type d’oiseau se retrouve représenté sur de pièces issues d’ateliers d’autres artisans décorateurs du bois moins connus, tel Pierre DANEAU, dont une commode fut vendue à Paris en 2017. Hormis les ébénistes travaillant directement pour la Couronne, la capitale et le faubourg Saint-Antoine comptaient sous le règne de Louis XIV, un nombre impressionnant d’artisans, dont quelques ateliers, connus seulement par les documents d’archives, s’avèrent de la première importance, par leur production ou bien par le volume de leurs affaires. Ainsi César CAMPE qui avait livré le Garde Meuble de la Couronne possédait lors de son décès en 1685, l’un des fonds de commerce le plus important de Paris. C’était également le cas de LAURENT et de son fils, Pierre LELIBON, ou de celui de François YESMELIN, les deux apparentés à Alexandre-Jean OPPENORDT. On sait ainsi qu’en 1678, Pierre GOLE avait livré pour le duc de VERMANDOIS et pour Mlle de BLOIS trois bureaux de moyenne grandeur, dont l’un de marquetterie fonds d’ébeine orné de tous les costés de feuillages avec des tiroirs et une armoire s’ouvrant par-dessus en manière de cassette, un autre de bois de noyer richement orné de pièces de rapport à fleurs arabesques par huit colonnes, bases et chapiteaux avec plusieurs tiroirs en dedans ayant leurs serrures dorées, le dernier en bois de cèdre toute unye avec son armoire et des tiroirs aux cotés. Dans l’atelier de César CAMPE, se trouvaient en 1686, non moins de soixante-sept bureaux, dont un bureau de bois violet à roses, de trois pieds quatre poulces [108,27 cm] de longueur sur vingt-cinq poulces [67,68 cm] de large, brisé avec son gradin, estimé 80 livres, un autre bureau à fond d’ébeine non brisé sur termes carrez remply de fleurs et de rainceaux de trois pieds sept poulces [116,39 cm] de long sur deux pieds [64,96 cm] de large et deux pieds huit poulces [86,62 cm] de haut prisé la même somme, etc., ce dernier ne manquant pas d’évoquer notre bureau. Provenance : Vente à Paris, Palais Galliera, 3 février 1965, n° 134 du catalogue puis vente Versailles, Maître Blache, 10 décembre 1967, n° 81 du catalogue.
20 000 € - 25 000 €
Lot 156
Chaise à porteur d’enfant, structure en bois doré rocaille, les côtés à décor chinoisant (accidents et manques). Ancien travail Français. Hauteur : 57 cm - Largeur : 44 cm - Profondeur : 46 cm
300 € - 400 €
Lot 157
Lot 157
Paire d’appliques à un bras de lumière en bois sculpté doré, formées de coquilles ajourées rocaille. Style baroque. Hauteur : 68 cm - Largeur : 39 cm
200 € - 250 €
Lot 158
Lustre à cage à cristaux à douze bras de lumière. Hauteur : environ 107 cm - Diamètre : 64 cm
500 € - 600 €
Lot 159
Lot 159
Cartel et son cul-de-lampe en vernis Martin à fond vert et polychrome et bronze doré. Le cadran émaillé treize pièces par RAGOT à PARIS. Epoque Louis XV (accidents et manques). Hauteur : 129 cm - Largeur : 47 cm
2 000 € - 3 000 €
Lot 160
Lot 160
Commode en placage de bois de violette, ouvrant par deux tiroirs. Plateau de marbre brèche d’Alep à double gorge (réparé). Pieds cambrés. Paris, vers 1720.(accidents, manques petites restaurations et rebouchages, certains bronze à refixer). Hauteur : 84,5 cm - Largeur : 130 cm - Profondeur : 65 cm A quelques détails près, cette commode est très similaire à une autre, conservée dans les collections du musée du Louvre, que Pierre VERLET pensait pouvoir attribuer à André-Charles BOULLE et Daniel ALCOUFFE rapprochait également de la création de ce maître. Ce type de commode qu’on appelait à la Régence, se distingue par ses pieds galbés assez hauts et par ses deux rangs de tiroirs superposés. Alors que sur la façade de la commode du Louvre sont suggérés quatre tiroirs par le rajout d’encadrements en bronze doré, sur la nôtre les deux tiroirs sont bien mis en évidence, chacun ceint par sa bordure de bronze. Hormis cette différence d’aspect, qui n’est pas pourtant structurelle, la seule caractéristique divergente sur notre pièce est donnée par l’utilisation d’un tablier chantourné sous la ceinture. Les deux meubles sont recouverts d’un placage en bois violet, disposé géométriquement en losanges entourés de bandes découpées en saucisson, et elles sont plaquées d’un grand motif en forme de rhombe sur les côtés. Les deux meubles présentent des bronzes issus du répertoire boullien : deux masques de Flore abritant l’entrée de serrure en façade, ainsi que deux masques de dieu fleuve formant chutes sur les montants en façade, ou bien les grandes rosaces sur les côtés. Si les poignées mobiles sont attachées, sur la commode du Louvre, à des rosaces ornées de cinq glands, sur la nôtre, les poignées identiques présentent des supports plus élaborés, en forme de petites consoles surmontées de cartels et de feuillages, d’où jaillissent deux cornes d’abondance laissant s’échapper des fleurs. En plus, sur la commode qu’on présente ici, le tablier est paré d’une agrafe à cartel circulaire renfermant un motif en forme de coquille, entouré par deux feuilles de refend d’acanthes.
15 000 € - 25 000 €
Lot 161
Trumeau en bois relaqué vert et or à décor d’une scène galante dans un parc. Epoque Louis XV. (accidents et manques)
500 € - 600 €
Lot 162
Deux chaises en bois naturel mouluré et sculpté à dossier plat, décor de coquilles. Pieds en console se terminant par un enroulement retenu, pour l’une, par une entretoise (accidents, manques, piqûres). Fond de canne (manque une entretoise). Début de l’époque Louis XV.
50 € - 60 €
Lot 163
Lot 163
Paire d’appliques de trumeau en bronze doré à deux bras de lumière mouvementés. Fût ciselé d’agrafes, volutes, fleurs. Travail du milieu du XIXe siècle, style Louis XIV d’après un modèle d’André Charles BOULLE. Hauteur : 40,5 cm
300 € - 400 €
Lot 164
Lot 164
Fauteuil de bureau de forme gondole en bois mouluré et relaqué anciennement faux bois, à assise tournante. Le dossier gainé de son cuir ancien. Accotoirs sinueux. Epoque Louis XV (accident à un pied, petites restaurations dans les bouts de pied). Hauteur : 91 cm - Largeur : 64 cm - Profondeur : 53 cm
2 000 € - 3 000 €
Lot 165
Lot 165
Encoignure en placage d’amarante ouvrant par deux vantaux cintrés en partie basse, surmontée d’une plaque de marbre. L’intérieur découvre un tiroir central. La partie supérieure à trois tablettes. Ornementation de bronze doré. Première moitié du XVIIIe siècle. (petits accidents, manques, restaurations, les bronzes de l’étagère possiblement rapportés) Hauteur : 209 cm - Largeur : 78 cm - Profondeur : 50,5 cm Modèle de la paire d’encoignures conservée au musée Carnavalet sous les numéros d’inventaires MB 357-1 et MB 357-2. Provenance : Vente succession M. Henry MASSON, 1935. Bibliographie : - cat. Bouvier, N°6 - B.M.C., n° 1-2, 1973, p. 100 - Kjellberg, 1968, p. 84-89 - Watson, 1969, p. 220-226 - Reynies, 1987, p. 1058, ill. 4021 - Le XVIIe siècle Français, coll. C. de A., 1958, p. 64, n°3 - Louis XIV faste et décors, 1960, n° 65-66, pl. XXXVIII - Leclerc, 1984, p. 30, ill. 12
5 000 € - 7 000 €
Lot 166
Lot 166
JAPON (Arita) Très grand vase à col évasé, à décor polychrome et or dit Imari de paysages animés dans des médaillons alternés de réserves rectangulaires longiformes décorées d’écureuils et branchages fleuris, se détachant sur un fond bleu nuit rehaussé de branchages or. La base, le col et l’épaulement sont ornés de frises feuillagées et fleuries (fond troué, restaurations au col). Porte deux marques en rouge au revers. Hauteur : 65 cm Un modèle similaire (de l’ancienne collection MACHAULT d’ARNOUVILLE puis La PANOUSE au château de Thoiry) fut vendu chez Sotheby’s, Monaco, 11-12 février 1979, lot n° 230.
4 000 € - 6 000 €